ÉDITION

Entre fleuve et rivière

Avec Charles-Frédérick Ouellet, photographe, et Itxaro Borda, autrice Filigranes Éditions, 2019
Ce livre est né de rencontres, d’un intérêt pour les paysages et de curiosités réciproques. Au-delà d’un dialogue entre deux photographies, Entre fleuve et rivière est une inspiration, une envie d’explorer une histoire commune. Ce sont deux regards croisés sur le pays basque et les territoires du Québec et du Labrador, sur les fleuves qui les parcourent. À la recherche de traces fictives ou réelles, se trouve une lecture très personnelle des paysages. Christophe Goussard, photographe français de Nouvelle Aquitaine, et Charles-Frédérick Ouellet, photographe Québecois, ont chacun découvert le territoire de l’autre. Les poèmes en prose d’Itxaro Borda invitent à un troisième regard sur ces images.
Pour commander le livre : https://www.filigranes.com/livre/entre-fleuve-et-riviere/

L’adieu au Fleuve

Texte Christophe Dabitch Filigranes Éditions, 2015
Deux hommes reviennent sur leurs traces le long de l’estuaire de la Gironde. De l’océan, ils en remontent le cours jusqu’à Bordeaux par les routes et les chemins, à vélo, chacun sur une rive. L’un, Christophe Goussard, fait ce voyage en images noir et blanc, rive droite, dans le Blayais, lieu de naissance et de jeunesse. L’autre, Christophe Dabitch, en un récit personnel, dans le Médoc, lieu d’attaches familiales et de souvenirs d’enfance. L’adieu au fleuve est un livre où alternent les rives et les chapitres en textes ou en images avec, comme des prises de notes, quelques phrases parmi les images noir et blanc et des photographies en couleur de taille réduite parmi les mots. Dans ce récit, tous les deux s’inventent un voyage, sur leurs traces, le long des eaux limoneuses de l’estuaire.
Pour commander le livre : https://www.filigranes.com/livre/ladieu-au-fleuve/

J’y suis, j’y étais

Avec Éric Dignac et Carole Lataste
Éditions N’aqu’1œil, 2015
« On y est ! L’histoire de ce livre a commencé comme ça : Philippe, qui travaille dans les hôpitaux de jour de Toulenne et de Podensac quelque part en Gironde, nous propose un jour (à Carole qui fait des livres, à Christophe qui fait des photos et à Eric qui fait des vidéos), de venir œuvrer avec des enfants et des adolescents de ces établissements particuliers.
Au début, on ne savait pas que ça allait faire un livre. On ne savait pas ce que ça allait donner, et justement, on l’a fait pour voir, pour se ré inventer, pour se remuer de l’intérieur, pour travailler dans la relation. Il faut du temps, pour entrer en contact, se parler, s’apprivoiser, partager de l’expérience. On a passé des moments ensemble, on a posé de la durée, on a grandi avec eux. On a glané des traces, de-ci de-là, chacun à sa façon et de fil en aiguille, il nous a fallu cinq ans pour concevoir cet objet. Cet ouvrage, c’est d’abord des rencontres, d’individu à individu. Il est la synthèse de ce temps passé, vécu, entre ces trois artistes et tous ces jeunes gens, et les adultes qui les accompagnent au quotidien. Il contient un part de reportage, de vrais morceaux de vie en gros plans, chapitrés en portraits, et chacun le sien ; un ensemble de mots, d’images et de gestes, pour que vous fassiez connaissance. »

Les jours d’après

Texte Éric Bonneau
Les jours d’après portraits de migrants à Cenon, retrace la vie d’une dizaine de personnes qui ont accepté de livrer leur histoire, celle d’une immigration parfois choisie, la plupart du temps subie, qui Christophe Goussard les a photographiées dans leur intimité, dans des lieux qu’elles affectionnent. Éric Bonneau les a interviewées pour enextraire des portraits sensibles, subjectifs, empreints d’humanité.
Pour commander le livre : https://www.filigranes.com/livre/les-jours-dapres/


Le corps juste

Hamid Ben Mahi / Alain Bashung
Texte Christophe Dabitch
Éditions Castor Astral, 2013
De septembre 2012 à janvier 2013, nous avons suivi la préparation du spectacle « Apache » par la Compagnie Hors-série et son chorégraphe Hamid ben Mahi, une création hip-hop autour de l’univers d’Alain Bashung. Nous avons accompagné les danseurs, les musiciens et les autres artistes dans plusieurs villes, à différentes étapes du travail jusqu’à la Première. Ce récit en textes et images est un regard sur leur travail et une évocation de leur recherche en danse à propos du chanteur.

Les Autres, balade araméenne

Texte Christophe Dabitch Filigranes Éditions 2009
Ce livre a pour cadre un petit village en Syrie, au nord de Damas. Les habitants de Maaloula,chrétiens – majoritairement – et musulmans, sont parmi les derniers locuteurs de la langue supposée être celle du Christ. Ils se disent ainsi Araméens. Alors que la guerre et les affrontements confessionnels font rage alentour, Maaloula maintient une coexistence pacifique entre chrétiens etmusulmans, chacun faisant en sorte que le lien ancien ne soit pas brisé. Ce dans un pays où la police politique veille à l’harmonie. Autant que la persistance et le rôle d’une langue, durant trois voyages, les auteurs s’interrogent sur cet effort des deux communautés, dans un village sans heurt manifeste sur les hauteurs duquel règne une étrange Vierge en résine. Ils questionnent également leurs propres représentations. Le temps de trois voyages, du printemps à l’hiver, qu’il ne s’y passe rien ou que le village soit en ébullition festive, ils rencontrent les habitants et s’égarent dans les ruelles, jusqu’à glisser vers la fiction et une utilisation de la couleur.


Ces petites choses de l’intérieur

Texte Marie Rouvray
Fondation de France, Union Sociale pour l’Habitat, Iddac, 2005
Les personnes âgées des Résidences de Libourne, Mérignac et Pauillac, gérées par « L’Habitation Economique », ont participé pendant l’été 2005 à des ateliers de photographie et d’écriture restitués sous la forme d’une exposition itinérante « le temps d’un regard ». Dans un climat de confiance mutuelle, cette expérience stimula leur désir de partager et de se livrer davantage. Ainsi, elles acceptèrent de raconter une partie de leur histoire et de décrire l’attachement qu’elles portaient à un objet fétiche empreint de souvenir. D’évidence, la relation que chacun entretient avec l’objet de son choix, même banal, révèle un univers unique, totalement privé et personnel, une sorte d’inventaire et « parti-pris des choses » à la Pérec.
Projet soutenu par l’IDDAC et primé en 2006 par la Fondation de France et l’Union Sociale pour l’Habitat.